Madeleine de Grandmaison

Député Européenne,
Vice Présidente du Conseil Régional de Martinique,
Présidente du Comité Martiniquais du Tourisme,
Présidente du Comité de Bassin de Martinique.

Accueil >

Ainsi parlait le PPM

Ainsi parlait le PPM

Imprimer ce billet
Recommander cet Article
le Lundi 4 janvier 2010
de madeleine

Chers amis, chers compatriotes,

Je livre à votre réflexion et appréciation un manifeste produit par le   () il y a 10 ans : 10 mars 2000.

On peut l’intituler aujourd’hui :

« ainsi parlait le PPM »

Tout ce que aujourd’hui le Rassemblement Démocratique pour la Martinique : le RDM, le Rassemblement Martiniquais pour le Changement (RMC) dénoncent  et réclament s’y trouve.

S’y trouvent :
-    Les arguments sécurisant justifiant un pas vers la responsabilité et la dignité.
-    L’ensemble des compétences demandées par le Congrès des élus martiniquais le 18 juin 2009 dans le cadre de l’article 74.

Y sont  affirmés:

1.    La nécessité de libertés locales sur l’intégralité des affaires fondamentalement martiniquaises.
2.    La sécurité de la demande : « l’avenir institutionnel dans le cadre de la République Française et dans L’Union Européenne ».
3.    La maturité du peuple martiniquais « nous nous félicitons de ce que notre peuple est maintenant parfaitement en mesure de nous comprendre tout à fait » : c’était il y a dix ans  !
4.    La philosophie de l’article 74 de la constitution modifiée pour nous en 2003, rejoint la raison historique du PPM : « Privilégier par dessus tout les intérêts de notre peuple ».

Ce texte est d’une éclatante actualité.

Mais qu’il est le cruel constat ?

Le parti fondé par Aimé Césaire n’est plus que régression, alliance objective avec la Droite la plus réactionnaire, avec le grand capital, au détriment du Pays et du peuple qu’il juge immature et qu’il invite à attendre !!!
Ce manifeste dans son esprit est  unitaire, correspond à tout ce que Césaire a prôné et surtout correspond parfaitement à une idée énoncée par lui le 22 novembre 1956 dans son discours à la Maison du Sport, au moment où il quittait le Parti communiste Français.. « Je suis persuadé… que sur le problème de la révision du statut politique de notre département … il est possible de constituer un front martiniquais, un grand courant d’Unité Martiniquaise… ».

Chers amis, chers compatriotes,
c’est le sens du Rassemblement Martiniquais pour le Changement le RMC, 10 partis et mouvements politiques réunis, que le PPM d’aujourd’hui a préféré bouder, pour rejoindre sur leur mot d’ordre la Droite et le grand capital, qui ont déjà refusé les propositions en faveur du Peuple martiniquais de deux présidents de la République et s’apprêtent  à refuser les propositions d’un troisième
- Mitterrand en 1982
- Chirac en 2003
- Sarkozy en 2009/2010

Evitons ce troisième renoncement à nous-mêmes :

le  10 janvier

répondons par un OUI massif et digne au 74.

Réagir à "

Ainsi parlait le PPM

"