Madeleine Jouye de Grandmaison, née NOL, après de brillantes études scientifiques de Biologie et de Géologie, elle entame en 1966 une carrière d'enseignante de Lycée, à Fort de France. Proviseurs et inspecteurs ont jalonné de leurs appréciations élogieuses un parcours professionnel qu'ils ont reconnu en tout point remarquable.
Je suis née d'un père maçon-cultivateur d'une mère sans profession déclarée ayant partagé son temps entre vente des produits agricoles et l'éducation de ses neuf enfants dont je suis la 5ème.
Chacun de nous a profité soit d'un apprentissage soit d'études secondaires puis universitaires.
Mon père a été toute sa vie un homme de gauche actif (candidat au Conseil Municipal d'Ajoupa-Bouillon - militant syndicaliste agricole). Ma mère à ses côtés a partagé tous les combats, ils m'ont soutenu dans toute ma démarche politique.
Députée au Parlement européen, Groupe GUE/NGL,
Vice-Présidente de la délégation à l'Assemblée Paritaire Parlementaire ACP-UE,
Membre des Commissions Développement Régional, Développement
et Droits de l'Homme
Bruxelles, le 22 Janvier 2009
Accord de Partenariat Economique (APE) UE-CARIFORUM:
Madeleine de Grandmaison manifeste son désaccord
La Députée Madeleine de Grandmaison est intervenue en Session Plénière du Parlement européen réunie à Strasbourg ce lundi 2 février. Elle s'est exprimée en ces termes:
"L'Accord de Partenariat Economique entre le CARIFORUM et l'Union Européenne inaugure quelque chose de mauvais pour les Régions Ultrapériphériques Antilles Guyane.
Durant la séance plénière du Parlement européen qui s'est tenue à Strasbourg du 18 au 21 février Madeleine Jouye de Grandmaison a voté contre le Rapport sur le Traité de Lisbonne. Elle s'est abstenue pour la majorité des amendements déposés par le groupe Indépendance Démocratie (InDem), et a voté contre certains des amendements déposés par ce même groupe politique, invoquant le fait qu'elle ne pouvait être solidaire des amendements déposés par un groupe politique européen d'extrême droite auquel appartient notamment Philippe de Villiers.