Madeleine de Grandmaison

Député Européenne,
Vice Présidente du Conseil Régional de Martinique,
Présidente du Comité Martiniquais du Tourisme,
Présidente du Comité de Bassin de Martinique.

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Rejoignez le Comité de soutien de Madeleine de Grandmaison

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le Jeudi 18 février 2010
de madeleine

Le Comité de Soutien de Madeleine de Grandmaison vous permettra de retrouver ou apporter des informations sur ses actions, sa détermination, ses engagements sur l’environnement…

Pour la soutenir 3 possibilités :

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  1. Migail Montlouis-Félicité dit :

    Chère Madeleine

    Suite à notre communication téléphonique avec le sieur Ludop Phélix, pendant laquelle nous avons constaté être en fait les mauvais élèves puisque étant tous deux incapables de nous souvenir du nom jardin de Mme de Grandmaison.
    Mais il est évident que nous tenions à faire partie du Comité de soutiende Madeleine de Grandmaison. D’une part grâce à son parcours professionnel et ses combats, et en ce qui me concerne j’ai le sentiment que les Femmes ont un grand rôle à jouer dans nos départements tant au niveau social que culturel et qu’il nous faut reconnaître la valeur de toutes celles qui souvent ont mis leur vie au service de nos Péyi Créoles. On peut compter parmi celles-ci des noms comme Paulette Nardal, Suzanne Césaire, Jane Lero et bien d’autres.
    J’ai depuis longtemps initié en radio le protrait de ces Femmes Noires qui ont su mettre en exergue la valeur culturelle de nos Iles…
    Et pour avoir rencontré Madeleine de Grandmaison, suivi pendant une période son travail au sein du CMT et de la Communauté Européenne, je suis convaincue que nous pouvons avec elle réussir de grandes choses pour le Péyi Martinique. Bien sûr, tout est lié au travail d’une équipe.
    Et Madeleine de Grandmaison a su mesurer cette importance quant aux différents bureaux de Tourisme pour la Martinique à Paris, New-York et Fort-de-France et ses différentes interventions de par le monde sur des dossiers sensibles tels que l’environnement, l’eau et plus encore (..)
    Pour revenir à notre entretien relaté sur la page de Phélix Ludop, voilà encore la preuve d’une excellence issue de notre belle contrée. Ce jeune homme a depuis longtemps collaboré pour rendre hommage au pays cher à Aimé Césaire, et à vous tous qui aujourd’hui faîtes partis de cette liste. Et, quand bien même nous soyons sur l’autre bord, il est essentiel que nous participions à cette charge. Nous nous engageons à vos côtés, à votre côté chère Madeleine parce que nous avons confiance en votre engagement. Bien sûr tout n’est pas simple en politique. Mais Ma Martinique est celle de demain, même si j’ai quelques nostalgies de l’Antan, je reste à votre disposition en tant que journaliste afin de communiquer sur vos projets et vos actualités.
    Je me tiens au côté de notre Ambassadeur Peintre, Maître Ludop, comme « gardienne de la Mémoire ».
    Je réalises à quel point il y a tant à faire encore, c’est pour cela qu’avec Phélix Ludop je défends ce dossier exceptionnel qu’il met dans la « corbeille » du devenir meilleur de notre Ile Caraïbe.
    Puisse l’avenir nous donner raison et pour rendre plus accessible la prose du Maître, je rappelle que le « lac ludopien à taille humaine » est un bassin comme nous pouvions en trouver dans nos cours ou dans quelques communes comme Trinité où tournoyaient quelques spécimens de nos mers.

    Extrait de Ma Martinique à Moi (Gardienne de la Mémoire)
    Ma Martinique à Moi

    Etant née en 1959 au Lamentin, Quartier Césaire, j’ai le souvenir d’une Martinique de vie de Bourg. D’une rue animée par l’école de mon enfance. D’une boutique où s’approvisionnaient mes parents chez Mme Luillet. Où j’aimais aller chercher l’huile, en particulier. Parce que la défunte Mme Luillet me permettait de me servir. Rappelez-vous, ces fûts jaunes ou verts surmontés d’une pompe en verre à travers laquelle on voyait s’agiter l’huile à frire ou à concocter nombre de « chiktay péyi ».

    Ma Martinique à moi, c’est celle de feu Mr Charlery , Commissaire de Police du poste du Lamentin, rue Cayol et surtout Chef d’orchestre de la fanfare où sévissait mon père, grand trompettiste devant l’Eternel, et toujours amoureux de l’orchestre « symphonique » du Lamentin. Combien d’amis et alliés a t’il accompagné à leurs dernières demeures. C’est aussi, la maison de Mancé, la dame qui habitait au dessus du cimetière et qui nous avait appris à lire et à écrire bien avant de rentrer à la maternelle… à compter avec ardoises à « boulyé ». Ma Martinique à moi, c’est la sirène de midi, que je ne peux oublier lorsque j’entends celle de Paris le premier mercredi du mois. C’est le marché du Lamentin en période de fête communale se transformant pour les rendez-vous des « majolè » (danseurs de ladja) et autres frappeurs de « tanbou bèlè ».

    Cette Martinique est également, celle un peu plus « insolite » : l’arrivée des cars d’écoliers békés auxquels nous devions laisser les premiers rangs – un petit « apartheid » avouons-le (…) Des élèves en uniforme, fils et filles de gendarmes, embrigadés dans les casernes du côté de la rue de l’Hôpital… C’était aussi Mr. « Accordéon » dont je ne me rappelle pas le nom, dans une des rues du bourg, il s’exerçait pendant des heures à son instrument favori et je l’écoutais distraite par ses mélodies biguines, mazurkas ou boléros oubliant la mission que m’avait confié maman, aller au plus vite acheter des « pommes de France » (pommes bien rouges importées de la Métropole).

    Ma Martinique c’est celle des gâteaux et goûters vendus par une marchande, nomade qui voyageait de mornes en mornes (c’était pomme cannelle, cornets à la crème, pâtés salés et ma préférence tête de « chadron » (oursin farci)… Quel dommage qu’on en trouve si peu de nos jours.
    Et, puis c’était aussi le passage dominical de Eric Clédor sur son vélo rouge, le dimanche après-midi vers 16h, coursant « en danseuse » dans la rue de mon quartier Césaire pour aller voir ses grands parents du côté de la Cité Petit-Manoir. Notre rue étant moins dangereuse que celle de « derrière ».
    C’était aussi, certains jours le départ en « taxi commun », pour le voyage vers Fort-de-France, les voitures arrivaient alors à la Croix Mission, non loin de la rivière Madame dont nous traversions le pont, je crois bien que c’était le pont Guédon. Nous allions visiter la sœur de Bonne Maman qui tenait l’épicerie la plus « côté » du lieu où Marraine Tata sévissait en « cheftaine » des vendeuses. Tante Amanthe tenait, alors sa boutique en ville, non loin du marché de poissons frais où elle vendait toutes sortes de pacotilles, broderies anglaises, ors et autres marchandises ramenés de nombreux voyages du Vénézuela (…)

    Mais mon souvenir chéri, c’était au Petit Matin, lorsque les femmes en robes créoles, chapeau de paille à larges bords et foulard madras passaient, avec en arme de travail leurs couteaux « chiendent », arrachant mauvaises herbes des pavés de la rue ; et les jours de pluies c’était une véritable « Natural Symphony ». Biens sûr, de nos jours cette musique matinale n’est plus, puisque la route goudronnée à remplacé ces effervescences. C’était un bruit sourd qui me rassurait, quelquefois m’aventurant à « makrélé » par les persiennes, je constatais la fatigue évidente de ces travailleuses, fatigue rythmée par des chants « péyi » avant le chaud éveil du « solèy kréyol ».

    By Migail Montlouis-Félicité
    Journaliste (Paris)

  2. Phélix Ludop dit :

    Soutien de campagne ludopienne à Madeleine de Grandmaison en campagne républicaine

    (programme)

    En ligne avec Migail Montlouis Félicité nous parlions de Madeleine, je lui demandais le nom du jardin que Madeleine voulait sauver.
    Mauvais élèves devrait être le titre de ce soutien (ni moi ni Miguel n’avons retenu le nom de ce jardin), mais comment affubler pareille copie d’un caractère mauvais, élèves dans les étoiles peut-être !
    La copie est excellente, jugez vous-même.
    Tel un ambassadeur, j’aurai demandé que l’on me confie la responsabilité du mécénat et peut-être même une évolution dans la gestion dudit jardin sur cinq ans.
    Il faut 5 millions, ce qui nous ramène à 1 million par an, difficile mais possible.
    Mais je suis aussi Phélix Ludop.
    Il nous faudrait une mascotte.
    Je vois un colibri, somptueux, pas très grand, 12 cm environ, en cristal, rouge et pourquoi siglé Baccarat dans un processus de partenariat.
    Un somptueux colibri rouge, dans une boîte bleue comme nos océans, sur un lit de velours vert comme notre flore.
    Douze centimètres c’est pratique, surtout si l’épaisseur n’excède pas 3 cm, vous me direz que c’est petit, je vous répond que c’est mignon.
    Imaginez un petit cadeau à 110 € vendu sur site pour faire tourner la machine faisant office de logo.
    Nous créerons même un sandwich colibri qui sera vendu aux visiteurs, il faut bien qu’ils se sustentent, avec de la morue, des demi rondelles de tomates rouges pour rappeler notre colibri et deux feuilles de laitues frisées qui dépassent négligemment des tranches de pain symbole de la frivolité douce de notre oiseau, le tout nimbé d’une sauce chien.
    Et puis aussi, nous donnerons l’exemple, nous agrémenterons le site d’un lac ludopien à taille humaine avec des poissons phytophages, il suffira simplement de couper l’herbe autour et nos poissons seront nourris (la méthode existe en Chine, nous irons les voir, il nous diront comment faire, il paraît que c’est simple).
    Et puis aussi, je suis nostalgique, je me rappelle l’époque ou presque partout on pouvait voir des tortues molloïckoys, en ce temps là la tentation de la soupe a eu raison des tortues, et puis quelle idée pour les tortues d’avoir eu l’air si délicieuses !
    Pourquoi pas réintroduire la tortue molloïckoy, j’en crève d’envie, je suis molloïckoyement obsédé.
    Et puis aussi donner leur chance aux autres artistes.
    Une possibilité : se montrer.
    Des mécènes, qui financeraient un jardin de sculptures des artistes de l’île pour qu’ils puissent en vivre et se montrer, et puis il y a aussi la musique.
    Connaissez-vous les théâtres d’eau ?
    Cherchez !
    La musique y a aussi sa place, le théâtre d’eau a de multiples usages et une utilité certaine en cette période ou l’eau manque faute de réserves, et la désalinisation n’est pas une solution, les rejets acides détruisent le corail, nous avons besoin de nos plages et les maigres pitances que nous pouvons encore cueillir.
    Il le faut !
    Annoncez ce discours dans le jardin autour d’un gigantesque trempage et méchoui, sollicitez la SACEM pour la musique, il faut de la musique, je ne vous ment pas mais je ne vous ai pas tout dit.
    A votre avis, si je dis qu’on peut manger, vous pensez quoi ?
    Il peut y avoir confusion, vous connaissez Phélix Ludop le peintre, celui qui vous invite à de somptueux cocktails coûtant la peau du dos ou on ne travaille pas et de plus gratuit pour vous, c’est normal, c’est la promotion de mon travail qui veut ça, ce même travail qui fait qu’on m’appelle « Maître « .
    Ce n’est pas celui-là qui vous parle, c’est celui dont on dit qu’il est un génie du marketing, celui-là même qui dit pouvoir vous porter avec prudence comme dit Madeleine 150 millions d’euros.
    Je suis Martiniquais comme vous, mais moi je suis vieux jeu, ringard à souhait, j’écoute encore « natirel hou hou hou hou, pa fé mwen lapein, man ke mô, whoï lagé mwen, menman la grev baré mwen, et bien d’autres…
    Tout ça pour dire :
    – coup de main, vous connaissez ?
    A l’époque ça se faisait, je vous attend dans ce jardin, pendant un week-end ça devient notre jardin.
    Tous ceux qui ont des compétences particulières en matière de jardin seront nos chefs.
    Il nous faudra faire des équipes.
    Je trouverai le mécénat pour la bouffe, tinain morue, trempage, pourquoi pas quelques moutons, des poulets aussi et ma mère ex-cuisinière, et toutes les mères qui le souhaitent pour cuisiner en plein air.
    Et pourquoi pas des associations de musiques et danses traditionnelles pour animer tout ça.
    Nous donner le rythme comme au temps jadis, raviver le coeur de nos anciens dans leurs plus belles années, biguine, mazurka, calypso et autres bacchanales.
    Bacchanal lady est une chanson tropicale que j’aime beaucoup.
    Imaginons que nous soyons nombreux.
    Et qu’à la fin de notre bonne journée de travail dans le jardin ou nous l’aurons nettoyé, car ce week-end là nous commencerons par le nettoyer, ce sera déjà ça, comme les japonais quand ils ont décider de nettoyer en masse le mont Fuji et puis, parce qu’on a pas encore d’argent je vous présenterai le dessin de la mascotte et vous pourrai alors y souscrire si vous le voulez bien, cela nous permettra d’avancer, d’être crédibles, de sortir au moins 1000 pièces de chez Baccarat dans de jolies boîtes avec un joli dossier de présentation qui dit ce que l’on veut faire, un dossier qui tient dans la boîte pour que cela reste élégant, il faudra qu’on ait la possibilité de le poster et que cela ne nous coûte pas trop cher.
    Tel un ambassadeur je rêve !
    Il est l’heure pour moi d’aller au club, la détente m’appelle, j’ai beaucoup travailler ces derniers jours.
    En tout cas, c’est la première fois que je fais forum et c’est vous que j’ai choisi, si vous arrivez à lire jusque là vous ne me trouverez pas bavard.
    Si vous êtes allé au bout c’est que vous y croyez, alors faisons-le,
    Ludopiennement
    Félix

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